framevellec a écrit :Bonsoir Serge,
Effectivement les baptêmes étaient (assez souvent) différés, mais que devenait le pauvre enfant s'il venait à décéder en cet "espace temps" ???
Bien amicalement,
François.
les bébés étaient "ondoyés" par la sage-femme ou tout autre personne à la naissance, ce qui les prémunissait d'errer dans les limbes pour l'éternité et leur assurait le paradis.
le baptême était alors célébré plus tard à une date convenant à la famille (les familles nobles étant plus dispersées sur le territoire que les roturiers)