Un complément, s'agissant maintenant des enfeux de la chapelle de Saint François de Cuburien ::
Les enfeux des Le Bihan de Pénnélé et des Le Barbu ont été affectés aux familles concernées dès leur construction, et parfois même avant que les murs de la chapelle de Saint François de Cuburien ne soient sortis de terre.
La construction de la chapelle se situe de 1527 à 1531.
Cette attribution immédiate s'explique par le système de financement de l'époque :
Des "pré-réservations" indispensables au chantier
Au XVIe siècle, la reconstruction d'une église conventuelle après un incendie (comme celui provoqué par les Anglais à Cuburien en 1522) coûtait extrêmement cher. Pour réunir les fonds, les moines Cordeliers ont passé des accords préalables avec les grandes familles de la noblesse morlaisienne. En échange de financements massifs pour le chantier, les familles exigeaient l'assurance d'avoir leur sépulture et leur enfeu à un emplacement prestigieux dans la future chapelle. Les emplacements étaient donc déjà vendus ou promis avant même d'être maçonnés.
Le principe de la continuité des droits
Pour plusieurs familles, il ne s'agissait pas d'une nouvelle acquisition, mais du transfert d'un droit préexistant dans l'ancienne église détruite. Dès le début des travaux en 1527, les maîtres d'œuvre savaient exactement pour qui ils bâtissaient chaque niche funéraire, en fonction des titres de propriété que possédaient les lignées (comme les seigneurs de Pennelé ou la famille Le Barbu).
La régularisation administrative (après-1531)
Le décalage dans le temps que l'on observe parfois dans les textes (comme l'acte de 1538 pour les Le Bihan de Pennelé) n'est pas une "attribution tardive" d'un enfeu vide. Il s'agit d'une régularisation juridique. Une fois le couvent reconstruit et les moines réinstallés, ces derniers passaient en revue les concessions pour officialiser par écrit la propriété des enfeux, valider la pose des dalles tumulaires et autoriser la sculpture définitive des armoiries familiales dans la pierre.
Les enfeux de la chapelle de Saint François de Cuburien n'ont pas été construits "à l'aveugle" pour être attribués plus tard : ils sont issus d'un contrat direct entre les moines et leurs mécènes d'origine.
Tout cela milite donc pour une acquisition de leur enfeu par les Le Barbu dès 1527, sa construction peu de temps après, la sculpture de leur blason après 1531, la mise en place du vitrail Le Barbu-Coat, plus tardivement, vers 1540-1550 , avec le financement de celui-ci par Jean Le Barbu.
Auparavant, les verres de ce vitrail devaient être différents et pouvaient même être tout simplement blancs.
Il y a donc une très forte probabilité que l'enfeu des Le Barbu ait été financé par un ascendant de Jean Le Barbu, probablement son père marié à une Demoiselle Quittier, père qui était toujours en vie en 1540-1550 lors de l'installation du vitrail par son aîné.
Cdlt.
B.Q.
101 résultats trouvés
- 09/10/2026 17:46
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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- 09/10/2026 9:19
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Bonjour,
Après analyse, l'interprétation héraldique du vitrail de Jean le Barbu à Saint François de Cuburien est la suivante :
Rajout d’un croissant en chef puis, plus tard, d’un Lambel :
Rajout d'un Croissant :
En Bretagne, ainsi que dans le système de brisures héraldiques médiévales, l'ajout d'un croissant de gueules (un croissant rouge) placé en chef (la partie supérieure de l'écu) indiquait généralement que la personne portant ce blason modifié était le deuxième fils (le premier cadet) de la famille noble.
Alors que l'aîné portait le lambel du vivant de son père, donc temporairement, les fils cadets devaient modifier définitivement ou à long terme le blason familial avec de "petits meubles" ou d'autres figures pour créer leur propre lignée (branche cadette).
Dans l'ordre traditionnel des brisures par petits meubles :
• Le lambel identifiait (temporairement) l'aîné.
• Le croissant identifiait traditionnellement le deuxième fils et définitivement sa lignée.
• L'étoile ou la molette identifiait souvent le troisième.
Rajout ensuite d'un lambel :
En Bretagne comme dans le reste de l'héraldique médiévale, un lambel rajouté au blason d'une famille noble indiquait que la personne portant ce blason modifié était le fils aîné et héritier présomptif de la famille, du vivant de son père.
Le lambel est une pièce temporaire appelée brisure. Il permettait de distinguer le blason du fils de celui de son père (le chef de famille), qui portait le blason "plein" (sans modification). Au décès du père, le fils aîné retirait le lambel pour reprendre les armes pleines de la famille.
Ce que cela indiquerait donc :
1) Si le vitrail date bien de 1540-1550, à cette date le père de Jean le Barbu est toujours en vie, ce qui contredit la théorie qu'il ait été orphelin de père à 10 ou 15 ans.
2) Son père est le premier cadet d'un père portant les armes pleine des Le Barbu, ou est issu indirectement (le nombre de générations est à déterminer) d'un premier cadet d'un père portant les armes pleines des Le Barbu.
Cdlt.
B.Q.
Après analyse, l'interprétation héraldique du vitrail de Jean le Barbu à Saint François de Cuburien est la suivante :
Rajout d’un croissant en chef puis, plus tard, d’un Lambel :
Rajout d'un Croissant :
En Bretagne, ainsi que dans le système de brisures héraldiques médiévales, l'ajout d'un croissant de gueules (un croissant rouge) placé en chef (la partie supérieure de l'écu) indiquait généralement que la personne portant ce blason modifié était le deuxième fils (le premier cadet) de la famille noble.
Alors que l'aîné portait le lambel du vivant de son père, donc temporairement, les fils cadets devaient modifier définitivement ou à long terme le blason familial avec de "petits meubles" ou d'autres figures pour créer leur propre lignée (branche cadette).
Dans l'ordre traditionnel des brisures par petits meubles :
• Le lambel identifiait (temporairement) l'aîné.
• Le croissant identifiait traditionnellement le deuxième fils et définitivement sa lignée.
• L'étoile ou la molette identifiait souvent le troisième.
Rajout ensuite d'un lambel :
En Bretagne comme dans le reste de l'héraldique médiévale, un lambel rajouté au blason d'une famille noble indiquait que la personne portant ce blason modifié était le fils aîné et héritier présomptif de la famille, du vivant de son père.
Le lambel est une pièce temporaire appelée brisure. Il permettait de distinguer le blason du fils de celui de son père (le chef de famille), qui portait le blason "plein" (sans modification). Au décès du père, le fils aîné retirait le lambel pour reprendre les armes pleines de la famille.
Ce que cela indiquerait donc :
1) Si le vitrail date bien de 1540-1550, à cette date le père de Jean le Barbu est toujours en vie, ce qui contredit la théorie qu'il ait été orphelin de père à 10 ou 15 ans.
2) Son père est le premier cadet d'un père portant les armes pleine des Le Barbu, ou est issu indirectement (le nombre de générations est à déterminer) d'un premier cadet d'un père portant les armes pleines des Le Barbu.
Cdlt.
B.Q.
- 25/04/2026 18:52
- Forum : Familles
- Sujet : Famille BARVET, BARUET, BARVOET, BARVEC Plouezoc'h 1500
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Re: Famille BARVET, BARUET, BARVOET, BARVEC Plouezoc'h 1500
Bonjour,
Jehan et Yvon (à la fin du fin 16ème siècle) et Joseph Barvet (à la fin du 18ème siècle) sont cités dans l'ouvrage de Jean de Trigon sur Plougasnou et sa trève de Saint Jean du Doigt.
La famille Barvet y est mentionnée 8 fois.
Elle est très souvent citée en même temps que la famille Carn (dont le blason était "d'or à trois chevrons de gueules").
Ces familles auront des parcours parallèles pendant plus de 200 ans à Plougasnou (cadets de cadets, etc. de familles nobles qui finiront par rejoindre au final le tiers état) et on notera logiquement des alliances matrimoniales entre Barvet et Carn.
BCldt.
B.Q.
Jehan et Yvon (à la fin du fin 16ème siècle) et Joseph Barvet (à la fin du 18ème siècle) sont cités dans l'ouvrage de Jean de Trigon sur Plougasnou et sa trève de Saint Jean du Doigt.
La famille Barvet y est mentionnée 8 fois.
Elle est très souvent citée en même temps que la famille Carn (dont le blason était "d'or à trois chevrons de gueules").
Ces familles auront des parcours parallèles pendant plus de 200 ans à Plougasnou (cadets de cadets, etc. de familles nobles qui finiront par rejoindre au final le tiers état) et on notera logiquement des alliances matrimoniales entre Barvet et Carn.
BCldt.
B.Q.
- 08/02/2026 11:15
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Correction : c'est Alain, père de Jean le Barbu et frère de Robert le Barbu, qui était marié à Sebille Plezzourno.
B.
B.
- 06/02/2026 16:00
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Bonjour,
S'agissant du récit du voyage de Jean Le Barbu en Espagne en 1530, où sont cités comme étant ses oncles Robert le Barbu et Jean Forget, je pense probable, après avoir étudié toutes les possibilités, que Robert Le Barbu était marié à Sebille Plizzourno/Bezournou /Plisourno/Pensournou (famille noble) qui possédait Kerfénéfas en Plouézoc'h, cette Sebille étant possiblement soeur de Marie Pensournou, épouse de Jean Forget, 2ème fils de Jean Forget père, l'armateur.
Le récit de voyage en Espagne citerait donc en fait Jean Forget fils, non pas Jean Forget père.
A noter que Jean Forget père obtiendra plus tard Kerfénéfas par échange avec les Le Barbu, Maurice Forget, 3ème fils de Jean Forget, en en devenant Sieur plus tardivement.
BCldt.
B.Q.
S'agissant du récit du voyage de Jean Le Barbu en Espagne en 1530, où sont cités comme étant ses oncles Robert le Barbu et Jean Forget, je pense probable, après avoir étudié toutes les possibilités, que Robert Le Barbu était marié à Sebille Plizzourno/Bezournou /Plisourno/Pensournou (famille noble) qui possédait Kerfénéfas en Plouézoc'h, cette Sebille étant possiblement soeur de Marie Pensournou, épouse de Jean Forget, 2ème fils de Jean Forget père, l'armateur.
Le récit de voyage en Espagne citerait donc en fait Jean Forget fils, non pas Jean Forget père.
A noter que Jean Forget père obtiendra plus tard Kerfénéfas par échange avec les Le Barbu, Maurice Forget, 3ème fils de Jean Forget, en en devenant Sieur plus tardivement.
BCldt.
B.Q.
- 01/10/2025 20:35
- Forum : Familles
- Sujet : Famille BARVET, BARUET, BARVOET, BARVEC Plouezoc'h 1500
- Réponses : 33
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Re: Famille BARVET, BARUET, BARVOET, BARVEC Plouezoc'h 1500
Bonsoir,
Ci-après une synthèse d'essai de généalogie de la famille Le Barbu/Le Barvet :
Les Le Barbu, alias Barvet, sont originaires de Cornouaille.
Un Jean Le Barbu participe à la croisade dite « des Barons », accompagnant Pierre Mauclerc. Il est cité à cette occasion comme étant originaire de Cornouaille.
On trouve ensuite deux Chevaliers au début du XIVème siècle, vivants en 1320-1330 : Jean, Prévôt de Plouider (il possède notamment les Manoir de Kerangar en Lannilis et de Troménec en Landéda) et Charles dont la fille Charlotte épousera Eon de Kerhoent. Le premier sera le père de Jeanne, Jean (chevalier), Henri (évêque de Vanne puis Nantes), Guy (évêque de Léon), et peut être Yves et Prigent (ecclésiastique).
Henricus Barbuti Ex Cornubia (i.e. de Cornouaille), correspondant à Henri Le Barbu qui sera évêque de Vannes, puis de Nantes, est cité sous cette appellation dans le Cartulaire de Quimperlé. Il aurait également fait partie des élèves (et plus tard des professeurs) du Collège de Cornouaille à Paris et à ce titre serait indiqué comme étant Sistercien et originaire de Cornouaille.
Les Le Barbu sont donc présents en Cornouaille, mais également très tôt (avant 1320-1330) en Léon (Ploudiner (i.e. Lannilis, Landéda, Brouénou) avec les manoirs de Kerangar et de Troménec)
La lignée des Le Barbu/Barvet de Cornouaille ne trouve donc pas sa genèse à partir du manoir du Quilliou en Plogastel Saint Germain, car cette lignée semble entrer en possession du manoir du Quilliou par un mariage intervenu à une génération postérieure à celle de Jean, Henri et Guy (et possiblement d’Yves et Prigent) (l’arrivée des Le Barbu au Quilliou doit correspondre au mariage de l’arrière petit- fils de Jean avec une Dame Quilliou, Dame dont on ne trouve a priori aucune trace à ce jour dans les écrits).
Leurs armes sont d’or au Sautoir fleuronné d’azur et non au Trescheur (Cf. armes des deux évêques Henri Le Barbu et de Guy Le Barbu, qui sont toutes deux au Sautoir avec une crosse d’évêque).
Le sceau à la tête barbue ayant servi à leur frère Jean Le Barbu pour parapher le 2ème traité de Guérande, pourrait également présenter (c’est peut être le cas, mais c’est très peu visible) un sautoir en arrière-plan.
Les trois lignées de Barbu que sont :
l) les Le Barbu de Cornouaille (qui étonnamment conserveront très longtemps au fil des générations le manoir de Kerangar en Léon),
2) les Le Barbu de Léon-Ploudiner (Troménec/Trevehy alias Treveix),
3) les Le Barbu de Léon-Plouvorn (Ternant, manoir obtenu par mariage avec Marguerite de Ternant),
semblent se scinder à partir de Jean Le Barbu Chevalier et Conseiller de Jean IV, puis de Jean V, décédé en 1411 à Paris, générées par ses fils : Jean ,également Chevalier, Yvon (qui sera ambassadeur à Rome) et, semble-t-il, Alain, qui deviendra Alain Le Barbu de Ternant.
La lignée de Cornouaille, branche ainée, avec, après 1411, Jean, Chevalier comme son père, conservera les armes d’or au sautoir fleuronné d’azur. Une inversion d’émaux entre or et azur interviendra plus tardivement (brisure ?) avec Jeanne Le Barbu, épouse de Charles de Quimerc’h.
La lignée de Troménec, première branche cadette, avec Yvon de Troménec, aura les armes d’or au Trescheur d’azur (Brisure n° 1), puis, toujours pour Troménec, mais une génération plus tard, à la croix fleuronnée, mais avec la croix droite et non plus en sautoir (brisure n° 2). Il lèguera à ses filles le manoir de Trévehy alias Teveix (à l’aînée) et de Troménec (à la cadette), et son fils, Guy, ecclésiastique, partira comme lui pour Rome et deviendra plus tard archidiacre de Tréguier.
La lignée de Plouvorn, deuxième branche cadette, avec Alain Le Barbu de Ternant, aura les armes d’or au sautoir fleuronné d’azur, adjoint d’un croissant de gueule en chef (le croissant est en général une brisure de 2ème cadet).
La ligné de Plouvorn (à partir d’Alain Le Barbu de Ternant), donnera ensuite :
1) les différentes lignées retrouvées à Plouvorn (aux manoirs de Lannorgant, de Kerudot et, plus tardivement de kerguidonné/kervidones ),
2) celle de Plougonvelen/Ploudiry (à partir de Jean* fils avoué d’Alain Le Barbu de Ternant, puis de son fils Yves annobli en même temps que lui. *Avant d’être annobli, Jean avait, jeune, été métayer de Jean de Penhoadic/Pencoadic en Plouvorn),
3) celle de Kerlouan (à partir d’Yves Le Barbu/Barvet qui semble être un des fils d’Alain Le Barbu de Ternant, et qui obtient la terre de Kerenez après 1426 grâce à son mariage avec Guellozae Derien Le Baillif de Kersimon. Le fils d’Yvon, Jean, marié à une Langalla, fera ensuite construire le manoir de Kerenez, dont héritera son fils Yvon qui épousera Marie de Gouzillon. Ces derniers le lègueront à Jean qui se mariera à une Gourio/Gouziou, et Jean le léguera de son vivant à sa fille Jeanne, épouse de Fançois de Kersdaintgilly).
Les Le Barbu de Lannorgant (ayant manifestement reçu le manoir de Lannorgant grâce au mariage d’un Le Barbu avec une héritière Quityer/Quittier/Quettier/Quictier) semblent être à l’origine des Le Barbu (notamment Yvon Le Barbu de Trémenec (notaire marié à Isabelle Prigent de Kerbridou, fille de notaire), Robert Le Barbu (en affaires avec le marchand Jean Forget), Jean Le Barbu (qui sera vers 1575 jurat de Morlaix et fermier des impôts et Billots), Alain Le Barbu, Henri et Guy le Barbu (Ecclésiastiques de Saint Martin et de la Chapelle du Mur)) qui seront retrouvés à Saint Martin des Champs (à Saint Martin des champs même et au manoir du Bigodou Izella), à Morlaix (en la ville même) et à Plouézoc’h.
Les Le Barbu de Plouézoc’h (notamment retrouvés avant 1543 au Manoir Kerfénéfas, qu’ils cèderont avant cette date au marchand Jean Forget) issus des Le Barbu de Saint Martin des Champs et de Morlaix, semblent avoir parmi eux l’ascendant direct des Le Barvet/Le Baruet (par Bretonnisation de patronyme) qui seront également retrouvés à Plouézoc’h à partir de 1530, Le Barvet de Plouezoc’h qui ensuite par le mariage de l’un d’eux avec, je pense, une Dame de Tréménec, semblent à l’origine des Le Barvet/Le Baruet qui seront retrouvés nombreux à Plougasnou.
En termes de fonctions et de professions, ces derniers seront ensuite au fil des générations, aux XVI, XVII et XVIIIèmes siècles, marchands, procureurs, miseur, ecclésiastiques, notaire, gouverneur de Saint Jean du Doigt, Maire de Plougasnou sous la révolution. Plusieurs d’entre (quatre au moins) seront inhumés dans l’église même de Plougasnou.
Bien cordialement.
B.Q.
Ci-après une synthèse d'essai de généalogie de la famille Le Barbu/Le Barvet :
Les Le Barbu, alias Barvet, sont originaires de Cornouaille.
Un Jean Le Barbu participe à la croisade dite « des Barons », accompagnant Pierre Mauclerc. Il est cité à cette occasion comme étant originaire de Cornouaille.
On trouve ensuite deux Chevaliers au début du XIVème siècle, vivants en 1320-1330 : Jean, Prévôt de Plouider (il possède notamment les Manoir de Kerangar en Lannilis et de Troménec en Landéda) et Charles dont la fille Charlotte épousera Eon de Kerhoent. Le premier sera le père de Jeanne, Jean (chevalier), Henri (évêque de Vanne puis Nantes), Guy (évêque de Léon), et peut être Yves et Prigent (ecclésiastique).
Henricus Barbuti Ex Cornubia (i.e. de Cornouaille), correspondant à Henri Le Barbu qui sera évêque de Vannes, puis de Nantes, est cité sous cette appellation dans le Cartulaire de Quimperlé. Il aurait également fait partie des élèves (et plus tard des professeurs) du Collège de Cornouaille à Paris et à ce titre serait indiqué comme étant Sistercien et originaire de Cornouaille.
Les Le Barbu sont donc présents en Cornouaille, mais également très tôt (avant 1320-1330) en Léon (Ploudiner (i.e. Lannilis, Landéda, Brouénou) avec les manoirs de Kerangar et de Troménec)
La lignée des Le Barbu/Barvet de Cornouaille ne trouve donc pas sa genèse à partir du manoir du Quilliou en Plogastel Saint Germain, car cette lignée semble entrer en possession du manoir du Quilliou par un mariage intervenu à une génération postérieure à celle de Jean, Henri et Guy (et possiblement d’Yves et Prigent) (l’arrivée des Le Barbu au Quilliou doit correspondre au mariage de l’arrière petit- fils de Jean avec une Dame Quilliou, Dame dont on ne trouve a priori aucune trace à ce jour dans les écrits).
Leurs armes sont d’or au Sautoir fleuronné d’azur et non au Trescheur (Cf. armes des deux évêques Henri Le Barbu et de Guy Le Barbu, qui sont toutes deux au Sautoir avec une crosse d’évêque).
Le sceau à la tête barbue ayant servi à leur frère Jean Le Barbu pour parapher le 2ème traité de Guérande, pourrait également présenter (c’est peut être le cas, mais c’est très peu visible) un sautoir en arrière-plan.
Les trois lignées de Barbu que sont :
l) les Le Barbu de Cornouaille (qui étonnamment conserveront très longtemps au fil des générations le manoir de Kerangar en Léon),
2) les Le Barbu de Léon-Ploudiner (Troménec/Trevehy alias Treveix),
3) les Le Barbu de Léon-Plouvorn (Ternant, manoir obtenu par mariage avec Marguerite de Ternant),
semblent se scinder à partir de Jean Le Barbu Chevalier et Conseiller de Jean IV, puis de Jean V, décédé en 1411 à Paris, générées par ses fils : Jean ,également Chevalier, Yvon (qui sera ambassadeur à Rome) et, semble-t-il, Alain, qui deviendra Alain Le Barbu de Ternant.
La lignée de Cornouaille, branche ainée, avec, après 1411, Jean, Chevalier comme son père, conservera les armes d’or au sautoir fleuronné d’azur. Une inversion d’émaux entre or et azur interviendra plus tardivement (brisure ?) avec Jeanne Le Barbu, épouse de Charles de Quimerc’h.
La lignée de Troménec, première branche cadette, avec Yvon de Troménec, aura les armes d’or au Trescheur d’azur (Brisure n° 1), puis, toujours pour Troménec, mais une génération plus tard, à la croix fleuronnée, mais avec la croix droite et non plus en sautoir (brisure n° 2). Il lèguera à ses filles le manoir de Trévehy alias Teveix (à l’aînée) et de Troménec (à la cadette), et son fils, Guy, ecclésiastique, partira comme lui pour Rome et deviendra plus tard archidiacre de Tréguier.
La lignée de Plouvorn, deuxième branche cadette, avec Alain Le Barbu de Ternant, aura les armes d’or au sautoir fleuronné d’azur, adjoint d’un croissant de gueule en chef (le croissant est en général une brisure de 2ème cadet).
La ligné de Plouvorn (à partir d’Alain Le Barbu de Ternant), donnera ensuite :
1) les différentes lignées retrouvées à Plouvorn (aux manoirs de Lannorgant, de Kerudot et, plus tardivement de kerguidonné/kervidones ),
2) celle de Plougonvelen/Ploudiry (à partir de Jean* fils avoué d’Alain Le Barbu de Ternant, puis de son fils Yves annobli en même temps que lui. *Avant d’être annobli, Jean avait, jeune, été métayer de Jean de Penhoadic/Pencoadic en Plouvorn),
3) celle de Kerlouan (à partir d’Yves Le Barbu/Barvet qui semble être un des fils d’Alain Le Barbu de Ternant, et qui obtient la terre de Kerenez après 1426 grâce à son mariage avec Guellozae Derien Le Baillif de Kersimon. Le fils d’Yvon, Jean, marié à une Langalla, fera ensuite construire le manoir de Kerenez, dont héritera son fils Yvon qui épousera Marie de Gouzillon. Ces derniers le lègueront à Jean qui se mariera à une Gourio/Gouziou, et Jean le léguera de son vivant à sa fille Jeanne, épouse de Fançois de Kersdaintgilly).
Les Le Barbu de Lannorgant (ayant manifestement reçu le manoir de Lannorgant grâce au mariage d’un Le Barbu avec une héritière Quityer/Quittier/Quettier/Quictier) semblent être à l’origine des Le Barbu (notamment Yvon Le Barbu de Trémenec (notaire marié à Isabelle Prigent de Kerbridou, fille de notaire), Robert Le Barbu (en affaires avec le marchand Jean Forget), Jean Le Barbu (qui sera vers 1575 jurat de Morlaix et fermier des impôts et Billots), Alain Le Barbu, Henri et Guy le Barbu (Ecclésiastiques de Saint Martin et de la Chapelle du Mur)) qui seront retrouvés à Saint Martin des Champs (à Saint Martin des champs même et au manoir du Bigodou Izella), à Morlaix (en la ville même) et à Plouézoc’h.
Les Le Barbu de Plouézoc’h (notamment retrouvés avant 1543 au Manoir Kerfénéfas, qu’ils cèderont avant cette date au marchand Jean Forget) issus des Le Barbu de Saint Martin des Champs et de Morlaix, semblent avoir parmi eux l’ascendant direct des Le Barvet/Le Baruet (par Bretonnisation de patronyme) qui seront également retrouvés à Plouézoc’h à partir de 1530, Le Barvet de Plouezoc’h qui ensuite par le mariage de l’un d’eux avec, je pense, une Dame de Tréménec, semblent à l’origine des Le Barvet/Le Baruet qui seront retrouvés nombreux à Plougasnou.
En termes de fonctions et de professions, ces derniers seront ensuite au fil des générations, aux XVI, XVII et XVIIIèmes siècles, marchands, procureurs, miseur, ecclésiastiques, notaire, gouverneur de Saint Jean du Doigt, Maire de Plougasnou sous la révolution. Plusieurs d’entre (quatre au moins) seront inhumés dans l’église même de Plougasnou.
Bien cordialement.
B.Q.
- 28/07/2025 19:04
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU XVI ième siècle Plouezoc'h
- Réponses : 15
- Vues : 12508
Re: Famille LE BARBU XVI ième siècle Plouezoc'h
Bonjour,
Pour Yvon le Barbu (que je pense être Yvon de Kermoyec, né en 1493) : Le 03/08/1527 "maintenue pour Yves Le Barbu et Ysabeau Kerbridou, sa femme, sur un oratoire ou accoudoir et une tombe en l'église de St Martin du diocése de Léon". G. de Kerangat (Blancs-Manteaux 22318: Table analytique des registres de la Chancellerie de Bretagne p805).
Mystère, quant aux ascendants de cette Ysabeau de Kerbridou,... que je pense originaire de Plouezoc'h.
Cordialement.
B.Q.
Pour Yvon le Barbu (que je pense être Yvon de Kermoyec, né en 1493) : Le 03/08/1527 "maintenue pour Yves Le Barbu et Ysabeau Kerbridou, sa femme, sur un oratoire ou accoudoir et une tombe en l'église de St Martin du diocése de Léon". G. de Kerangat (Blancs-Manteaux 22318: Table analytique des registres de la Chancellerie de Bretagne p805).
Mystère, quant aux ascendants de cette Ysabeau de Kerbridou,... que je pense originaire de Plouezoc'h.
Cordialement.
B.Q.
- 02/07/2025 8:26
- Forum : Familles
- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
- Réponses : 135
- Vues : 498469
Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Bonjour,
L'ouvrage "Plouvorn, Monographie de la paroisse", du Chanoine Henri Pérennes, comporte à sa page 35, avec la légende "Croix près de Mescouëz en Plouvorn" (Croix qui doit correspondre à celle dite "de Kérudot"), trois dessins exécutés en 1921.
Les deux premiers dessins sont ceux d'une croix représentant un Christ posé sur un piédestal avec des armoiries qui comportent à gauche un arbre effilé et à droite, en haut le blason des le Barbu avec en dessous le Blason des Kerguz.
Le troisième dessin (qui semble correspondre a priori au revers de la croix, à moins que deux croix aient un jour existé) représente une croix mais avec cette fois une vierge à l'enfant. Cette vierge est posée sur piédestal avec des armoiries qui comportent les mêmes blasons que précédemment, dans le même ordre. Ici l'arbre, effilé comme le précédent, pourrait (même si ce n'est pas très net) comporter à son sommet une pie, ce qui correspondrait à un blason des Guyomar.
De leur côté, les blasons des Le Barbu et des Kerguz sont bien reconnaissables. Aucun croissant en chef n'est identifiable sur les blasons des Le Barbu.
BCldt.
Bruno Quiniou
L'ouvrage "Plouvorn, Monographie de la paroisse", du Chanoine Henri Pérennes, comporte à sa page 35, avec la légende "Croix près de Mescouëz en Plouvorn" (Croix qui doit correspondre à celle dite "de Kérudot"), trois dessins exécutés en 1921.
Les deux premiers dessins sont ceux d'une croix représentant un Christ posé sur un piédestal avec des armoiries qui comportent à gauche un arbre effilé et à droite, en haut le blason des le Barbu avec en dessous le Blason des Kerguz.
Le troisième dessin (qui semble correspondre a priori au revers de la croix, à moins que deux croix aient un jour existé) représente une croix mais avec cette fois une vierge à l'enfant. Cette vierge est posée sur piédestal avec des armoiries qui comportent les mêmes blasons que précédemment, dans le même ordre. Ici l'arbre, effilé comme le précédent, pourrait (même si ce n'est pas très net) comporter à son sommet une pie, ce qui correspondrait à un blason des Guyomar.
De leur côté, les blasons des Le Barbu et des Kerguz sont bien reconnaissables. Aucun croissant en chef n'est identifiable sur les blasons des Le Barbu.
BCldt.
Bruno Quiniou
- 26/06/2025 17:04
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- Sujet : Familles de KERGUZ
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Re: Familles de KERGUZ
Bonjour,
L'ouvrage "Plouvorn, Monographie de la paroisse", du Chanoine Henri Pérennes, comporte à sa page 35, avec la légende "Croix près de Mescouëz en Plouvorn" (cela doit être celle dite "de Kérudot"), trois dessins de croix exécutés en 1921.
Les deux premiers dessins sont ceux d'une croix représentant un Christ dont le piédestal armoiré comporte à gauche un arbre et à droite, en haut le blason des le Barbu et en dessous le Blason des Kerguz.
La seconde représentation (celle du revers de la croix précédente semble-t-il) comporte, elle, une vierge à l'enfant dont le piédestal comporte les mêmes blasons dans le même ordre, mais l'arbre semble comporter à son sommet ce qui pourrait être une pie, confirmant donc que l'on se trouve en présence du blason des Guyomar.
BCldt.
Bruno Quiniou
L'ouvrage "Plouvorn, Monographie de la paroisse", du Chanoine Henri Pérennes, comporte à sa page 35, avec la légende "Croix près de Mescouëz en Plouvorn" (cela doit être celle dite "de Kérudot"), trois dessins de croix exécutés en 1921.
Les deux premiers dessins sont ceux d'une croix représentant un Christ dont le piédestal armoiré comporte à gauche un arbre et à droite, en haut le blason des le Barbu et en dessous le Blason des Kerguz.
La seconde représentation (celle du revers de la croix précédente semble-t-il) comporte, elle, une vierge à l'enfant dont le piédestal comporte les mêmes blasons dans le même ordre, mais l'arbre semble comporter à son sommet ce qui pourrait être une pie, confirmant donc que l'on se trouve en présence du blason des Guyomar.
BCldt.
Bruno Quiniou
- 26/06/2025 16:32
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- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Bonjour à tous,
Je recherche toute information, notamment sur les ascendants et descendants de :
- Marguerite Le Barbu, Dame de Pratguiziou, qui était inhumée près de la tombe de Guy le Barbu, Evèque de Léon, dans la chapelle Saint André, à St Pol de Léon. Pratguiziou devrait être en Plouvorn ;
- Guy Le Barbu, Lieutenant du procureur de Landerneau vers 1475 et qui y prendra la ferme des épaves et galoys.
- Alain Le Barbu, faisant partie de la garnison du Château du Taureau (baie de Morlaix) en 1552.
Je recherche aussi les prénoms (et lieux nobles qui leur sont associés) des Le Barbu présents pour la paroisse de Plouézoc'h aux montres de Tréguier postérieures à 1522.
Merci par avance.
Bien cordialement.
Bruno Quiniou
Je recherche toute information, notamment sur les ascendants et descendants de :
- Marguerite Le Barbu, Dame de Pratguiziou, qui était inhumée près de la tombe de Guy le Barbu, Evèque de Léon, dans la chapelle Saint André, à St Pol de Léon. Pratguiziou devrait être en Plouvorn ;
- Guy Le Barbu, Lieutenant du procureur de Landerneau vers 1475 et qui y prendra la ferme des épaves et galoys.
- Alain Le Barbu, faisant partie de la garnison du Château du Taureau (baie de Morlaix) en 1552.
Je recherche aussi les prénoms (et lieux nobles qui leur sont associés) des Le Barbu présents pour la paroisse de Plouézoc'h aux montres de Tréguier postérieures à 1522.
Merci par avance.
Bien cordialement.
Bruno Quiniou
- 11/05/2025 17:49
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- Sujet : Familles de KERGUZ
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Re: Familles de KERGUZ
Bonjour,
Le croquis de l'inventaire des croix laisse plutôt penser à un Lion (Symon ? Coat ? Penhoadic ? Je ne sais pas ce qui a pu faire penser à un moment aux armes des Guiomar, que ce soient ceux auxquels vous pensez ou aux Guiomar de la petite Palue. Il est vraiment difficile sur le croquis de 1980 de distinguer un arbre ou un poisson en pal.
Je ne sais pas si les deux croix proches de Kérudot sont la même, mais leurs descriptions divergent un peu manifestement.
Pour les Guiomar, Hervé de la petite Palue et Isabelle de Lannorgant possédaient le manoir de Lannorgant en Plouvorn avant 1481.
Il passe ensuite aux Le Barbu à mon avis par le mariage d'un Le Barbu avec une cadette de Jeanne de La Palue (celle qui épousera Hamon de Kergroadez).
S'agissant de Kérudot (alias Kéruzault), comme un des documents qui vous avez communiqué l'indique, il appartient d'abord à Allain Ternant.
Il passera plus tard aux Le Barbu (Allain le Barbu est époux de Marguerite Le Ternant avant 1426 et Guillaume Le Barbu présent à une montre, en sera Sieur en 1481. C'est peut être ce dernier qui sera l'époux d'une Kerguz...).
Les Le Barbu prendront ainsi la suite des Lannorgant et des Guiomar au manoir Lannorgant et la suite des Ternant à Ternant-Le Barbu (il y a deux Ternant à Plouvorn) et à Kérudot.
Cordialement.
Bruno
Le croquis de l'inventaire des croix laisse plutôt penser à un Lion (Symon ? Coat ? Penhoadic ? Je ne sais pas ce qui a pu faire penser à un moment aux armes des Guiomar, que ce soient ceux auxquels vous pensez ou aux Guiomar de la petite Palue. Il est vraiment difficile sur le croquis de 1980 de distinguer un arbre ou un poisson en pal.
Je ne sais pas si les deux croix proches de Kérudot sont la même, mais leurs descriptions divergent un peu manifestement.
Pour les Guiomar, Hervé de la petite Palue et Isabelle de Lannorgant possédaient le manoir de Lannorgant en Plouvorn avant 1481.
Il passe ensuite aux Le Barbu à mon avis par le mariage d'un Le Barbu avec une cadette de Jeanne de La Palue (celle qui épousera Hamon de Kergroadez).
S'agissant de Kérudot (alias Kéruzault), comme un des documents qui vous avez communiqué l'indique, il appartient d'abord à Allain Ternant.
Il passera plus tard aux Le Barbu (Allain le Barbu est époux de Marguerite Le Ternant avant 1426 et Guillaume Le Barbu présent à une montre, en sera Sieur en 1481. C'est peut être ce dernier qui sera l'époux d'une Kerguz...).
Les Le Barbu prendront ainsi la suite des Lannorgant et des Guiomar au manoir Lannorgant et la suite des Ternant à Ternant-Le Barbu (il y a deux Ternant à Plouvorn) et à Kérudot.
Cordialement.
Bruno
- 08/05/2025 22:08
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- Sujet : Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
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Re: Famille LE BARBU x DU BOYS DU DOURDU (ou DOURDUFF). Plougoulm
Bonsoir,
Jean Barvet (Barbu), anobli, retrouvé au milieu du 15eme siecle en sa maison du « creux chemin » en Taulé, l’est en fait au Donant (Don Hent), proche du moulin du Bigodou, et du manoir du même nom situé au dessus du moulin.
B.Q.
Jean Barvet (Barbu), anobli, retrouvé au milieu du 15eme siecle en sa maison du « creux chemin » en Taulé, l’est en fait au Donant (Don Hent), proche du moulin du Bigodou, et du manoir du même nom situé au dessus du moulin.
B.Q.
- 08/05/2025 14:04
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- Sujet : Familles de KERGUZ
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Re: Familles de KERGUZ
Pas Plouénan. Plouvorn. Pardon.
- 08/05/2025 14:01
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- Sujet : Familles de KERGUZ
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Re: Familles de KERGUZ
Bonjour,
Pour information, sur une vieille croix autrefois, près de Kérudot, qui est à 3 km à l'ouest de Keramprovost, on trouvait semble-t-il les armes des Le Barbu en alliance avec celles des Kerguz et des du Bois ou de la Boixière (arbre arraché).
Sur une autre croix près de Kérudot, toujours existante, on trouve un parti comportant manifestement à droite un Lion, associé à un mi-parti de Le Barbu (dessus) et de Kerguz (dessous).
Cela milite donc pour une alliance Le Barbu-Kerguz à Plouénan au XVème siécle.
Cordialement.
B. Quiniou
Pour information, sur une vieille croix autrefois, près de Kérudot, qui est à 3 km à l'ouest de Keramprovost, on trouvait semble-t-il les armes des Le Barbu en alliance avec celles des Kerguz et des du Bois ou de la Boixière (arbre arraché).
Sur une autre croix près de Kérudot, toujours existante, on trouve un parti comportant manifestement à droite un Lion, associé à un mi-parti de Le Barbu (dessus) et de Kerguz (dessous).
Cela milite donc pour une alliance Le Barbu-Kerguz à Plouénan au XVème siécle.
Cordialement.
B. Quiniou
- 08/04/2025 21:28
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- Sujet : QUINIOU de Plonevez du Faou
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Re: QUINIOU de Plonevez du Faou
Bonsoir,
Pour a petite histoire, un certain Jacques Quiniou, 20 ans, de Brest (ascendants ?), était cuisinier sur la Boussole, navire de Monsieur de La Perouse.
Cdlt.
B.Q.
Pour a petite histoire, un certain Jacques Quiniou, 20 ans, de Brest (ascendants ?), était cuisinier sur la Boussole, navire de Monsieur de La Perouse.
Cdlt.
B.Q.